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29/05/2011 | Transvésubienne
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Gillou



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MessagePosté le: 30/05/2011 09:49:43    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
PublicitéSupprimer les publicités ?
Revue du message précédent :

z'êtes des vrais guerriers......... Remy, 08h30, t'as fait fort ... Okay ... et t'as eu le temps d'aller chasser le Papillon avec Mickey ....... :siffle

BRAVO pour le podium 1 du master 3, j'ai nommé MICKEY
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balistos_13
Incroyable ce qu'il peut parler !!
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MessagePosté le: 30/05/2011 09:54:36    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
yoyoz a écrit:
Plus jamais!


T'es sûr ?
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Rémydy9
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MessagePosté le: 30/05/2011 10:27:49    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
Evil or Very Mad ça fait 20 minutes que je tape un cr et tout c'est effacé Evil or Very Mad Evil or Very Mad
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Philail
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MessagePosté le: 30/05/2011 10:30:01    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
Bon c'est quand qu'on la fait la TV historique (le tracé suit le GR52) en "touristes" : depuis la Colmiane jusqu’à Pont de Cros ? Ou même jusqu'à l'Aire St Michel (au dessus de Nice) ?
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Je ne crois pas au diable, mais lui ne le sait pas !
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balistos_13
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MessagePosté le: 30/05/2011 13:51:41    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
Rémydy9 a écrit:
Evil or Very Mad ça fait 20 minutes que je tape un cr et tout c'est effacé Evil or Very Mad Evil or Very Mad


C'est comme la transvé = Plus c'est long plus c'est bon..... Twisted Evil

Écris le sur Word et tu copie/colle sur le topic...c'est une technique pour éviter de tout perdre...
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Thybosan
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MessagePosté le: 30/05/2011 19:25:32    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
tenez les guerrier, ça va vous plaire! Smile


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http://picasaweb.google.fr/thybosan
http://vimeo.com/user1626520/videos
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Manu de la barque
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MessagePosté le: 30/05/2011 20:53:06    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
félicitation à tout le monde et chapeau!!
Rémy t'inquiète t'es pas le seul à qui ça arrive! je rentre mercredi matin.une sortie prévu pour ce we???
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si ça passait c'était beau!!! J'ai beau être matinale j'ai mal.
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Rémydy9
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MessagePosté le: 30/05/2011 22:00:24    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
Manu de la barque a écrit:
félicitation à tout le monde et chapeau!!
Rémy t'inquiète t'es pas le seul à qui ça arrive! je rentre mercredi matin.une sortie prévu pour ce we???


oui mais c'est pas la fin d'une spé d'enduro qui fallait finir mais plus de 7 heures de course et 2500m de deniv qui restait
pour dimanche faut voir rien de prévu mais pourquoi pas une petite sortie
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Nikko
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MessagePosté le: 30/05/2011 22:06:15    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
Bravo les mecs ... je suis admiratif !!!! Shocked Shocked Shocked et pour avoir roulé avez Remy ... ch'sasis de quoi je parle :siffle
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Bientôt de retour !
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giorgio676
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MessagePosté le: 30/05/2011 22:25:38    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
Une petite vidéo sur le vif du ravito d'un copain à Levens

http://www.youtube.com/watch?v=b27uUFY9Yu4

@+
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Manu de la barque
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MessagePosté le: 30/05/2011 22:59:23    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
Rémydy9 a écrit:
Manu de la barque a écrit:
félicitation à tout le monde et chapeau!!
Rémy t'inquiète t'es pas le seul à qui ça arrive! je rentre mercredi matin.une sortie prévu pour ce we???


oui mais c'est pas la fin d'une spé d'enduro qui fallait finir mais plus de 7 heures de course et 2500m de deniv qui restait
pour dimanche faut voir rien de prévu mais pourquoi pas une petite sortie



je parlais surtout du problème de cr qui s'efface!! parce que les crampes sur ce genre de parcours ce n'est pas comparable à la fin d'une spé d'enduro effectivement!!!
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si ça passait c'était beau!!! J'ai beau être matinale j'ai mal.
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cafouillon
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MessagePosté le: 31/05/2011 10:11:29    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
Bravo les pèperes! C'est fait et bien fait! Ce qui me troue c'est qu'avec les super temps que vous faites, vous êtes "juste" 110 et 280... Y a pas que le niveau des océans qui monte, on dirait. Pour les comptes-rendus, on attend aussi le recit de guerre de Mickey...
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jpr31
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MessagePosté le: 31/05/2011 14:54:48    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
Bravo aux guerriers
Tous les chiffres de cet épopée hors normes sont impressionnant
=> yoyoz 8l d'eau consommé ! ça a dû carburer chaud !
Santé et bonne récup à tous !
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mickey
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MessagePosté le: 31/05/2011 19:10:05    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
cafouillon a écrit:
Pour les comptes-rendus, on attend aussi le recit de guerre de Mickey...

Suffisait de le demander gentiment Very Happy


Dernière édition par mickey le 31/05/2011 19:14:21; édité 1 fois
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mickey
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MessagePosté le: 31/05/2011 19:13:08    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
TransVésubienne 2011 « véritablement la course la plus dure au monde »

Pour la 10e fois de ma carrière je m ‘attaque à cette épreuve légendaire organisée un été de 1988 par le grand gourou Georges.

J’ai annoncés aux amis il y a quelques mois, que c’était ma dernière participation. Cette course m’apporte tellement d’émotions, que la peur et la crainte de mal faire le jour « J » m’ôte tout le plaisir d’y participer.

Cette année contrairement aux autres fois, j’arrive détendu, sans aucuns stress, mais sans confiance particulière. Afin d’éviter les erreurs du passé, je n’ai pratiquement pas roulé la dernière quinzaine et à très peu d’intensité également. A tel point que la dernière semaine je me dis qu’avec le peu de roulage des derniers jours, je risque de bâcher au pont du Cros à mi-parcours de la course. Mais je sais également au plus profond de moi que le véritablement entrainement est là, il à été effectué tout le long des derniers mois et non pas des derniers jours. C’est le manque de confiance en moi qui m’obligeait les dernières années à rouler jusqu’au jour de la course et de commencer l’épreuve déjà fatigué.

Samedi 28 mai 2011

Yoram vient me chercher sur le coup des 16h30 et nous montons directement à saint martin Vésubie chez notre ami Luc. Après quelques achats pour le diner nous nous attablons autour d’un verre sur la place du village, offert gracieusement par le célèbre club de VTT de la Côte d‘Azur. A ma grande surprise je détecte des signes qui ne trompe pas. Steph et François sont en train de stresser. Je chope du coin de l’œil le regard de Stéphane, perdu dans ses pensée. Pour lui la course à déjà commencée. François est quand à lui, mois souriant, plus crispé. C’est peut être un peu de ma faute car depuis quelques jours je vante à tout le monde les énormes progrès réalisés depuis que je le connais. Je l’ai même placé devant Steph pour le résultat final de la course.

Après avoir donné le signal du départ, car je commence à avoir froid, nous allons à la maison de Luc. Chacun se prépare son repas. Quand je sors ma minuscule boite de riz de « 80g » cela fat rire tout le monde. Certain pense que je bluff, mais non c’est ma ration pour les grandes épreuves en temps normale c’est plutôt « 60g » accompagné d’un peu de jambon et de thon c’est pour moi le repas idéal d’avant course.

Après une petite nuit agitée, j’ai dormis de 23h à 2h, puis le ronflement incessant de Steph pendant 1h m’a obligé à descendre dans le salon et dormir sur le plancher dans mon sac de couchage de 3h à 4h30 heure du réveil pour la course. Moi qui suis un gros dormeur (10h par nuit), j’avais heureusement fais le plein de sommeil les nuit précédentes.

Dimanche 29 mai 2011

Les derniers préparatifs du départ se font dans le calme, attention de ne rien oublier, le malto, les céréales, l’outillage, la chambre à air. Un dernier gonflage des pneus puis direction l’air de départ.

Avec mon N° « 95 » je suis en 4e ligne. C’est bien. Nous somme 330 participant dans cette première vague. Avant la mise en ligne, je pars m’échauffer légèrement. Plus pour contrôler le fonctionnement du vélo qu’autres choses. Malgré tout je passe quelques raidards afin de faire monter les puls mais sans martyriser mon organisme, comme je le vois faire par Jean Pierre Cleri..... Le départ de cette course est assez compliqué dans la mesure où nous partons à froid, en altitude et dans une pente assez longue et très raide. De plus afin de ne pas être bouchonné dans le premières difficultés montantes ou descendante il faut partir assez vite malgré l’ampleur de la tache qui nous attends.

De retour de mon petit échauffement, mon N° de dossard à déjà été appelé, je dois me faufiler afin d’intégrer ma place. Ca y est nous y sommes, c’est trop tard pour renoncer maintenant.

6h30
Le départ est donné à l’heure précise, je ne m’affole pas et m’élance dans la pente en évitant les saignées et autres pièges qui peuvent couter très cher dés le départ. D’autant plus que nous sommes roues dans roues et que nous ne voyant les obstacles qu’au dernier moment.

Sur le premières rampes je sens que ça ne va pas trop mal, contrairement à l’an dernier où j’avais envie de vomir au moindre effort je me sens bien. Je passe quand même, à pieds dans l’herbe au plus fort de la pente, d’ailleurs pratiquement tout le monde en fait autant mis à part quelques gros moteur ou inconscients. Je viens de passer Greg 1001 qui à cassé sa chaine dés les premières rampes. Et lui qui disait sur le forum qu’il avait pris soin de tout contrôler minutieusement, comme quoi…
Arrivé au sommet de la première bosse juste en entrant dans le sous bois, ça y est le mal de ventre me prend. D’où cela vient-il. Le départ ? Je ne suis pourtant pas parti vite. L’alimentation ? Impossible nous venons à peine de partir. Quoi qu’il en soit je ne m’affole pas et à partir ce moment et ceci jusqu’à l’arrivée, je vais être obligé de contrôler finement la gestion de l’effort, chose que je réussirais parfaitement.

Dans le premier travers où nous pouvons pédaler à nouveau, Thierry (l’homme qui parle avec les loups) me compte 181e. Je suis étonné d’être si loin, d’habitude je passe dans les 100 voir 120 maxi. Mais cette année le niveau des coureurs à fait un bond. Tout le monde grimpe bien et surtout descend vite.

Dans la première descente en compagnie de « Théo » mon adversaire N° 1 (2 X vainqueur de ma catégorie) et de Jean-Marc caten.....nous rattrapons pas mal de coureurs. A la faveur d’une remontée les deux lascars s’éloignent. Je suis obligé de les laisser partir. Je me suis promis de rester sage jusqu’à pont de Cros, et je tiendrais parole.
Col d’andrion 1h38

Après le passage au col nous attaquons la descente dans les rochers. Je reviens très vite sur « Théo » qui fair play s’écarte quand il me voir débouler à bloc sur un des passages les plus tendus. A ma grande surpris je rattrape également Jean-Marc (champion régional de notre catégorie en rallyes) lui-même est stupéfait. Il me regarde et ne peut cacher sa stupeur. Dans ce passage en 2009 j’avais pu rester dans la roue de « la dole » (champion du mode master de DH et vainqueur scratch de la transvesubienne 1996) c'est dire si j'appréci cette descente

Pour en revenir à Jean-Marc je lis dans ses yeux, lorsque je le rattrape (s’il en plus le mickey descend comme ça aujourd’hui, ça va être difficile de le battre ;o)

Nous allons rouler quelques temps ensemble tous les 3 roues dans roues. Puis suivant les difficultés du terrain tel ou tel prendra l’avantage. A l’amorce du portage du brec d’Utelle, Théo est partis devant, et Jean-Marc est à 3 ou 4 places derrière. Ca y est nous y sommes le portage est là, je l’attaque sereinement fais quelques pas et à ma grande surprise je suis déjà au sommet. Jamais de ma vie je n’ai grimpé ce portage aussi facilement. Même pas à l’entrainement. J’ai l’impression réelle que la montée à durée 2 voir 3 minutes maxi.
Brec d’utelle 2h17

J’attaque la descente suivant en essayant sans forcer de quand même revenir sur Théo. Dans le pierrier avec les épingles, après en avoir passé une à gauche je me fais une figure en retombant les abdos sur la selle les jambes à l’horizontale et en essayant tant bien que mal à garder la trajectoire et de passer l’épingle droite qui arrive à toute vitesse. J’en suis là de mes acrobaties quand j’entend le commentaire d’un spectateur t « Hoooo superman ! » J’avais vraiment pas envie de rire. Mais tout se passe bien je me rétabli et continu ma descente sur Utelle. Je rattrape Théo mais doit le laissé filer quelques mètres plus loin à cause d’un saute de chaine (entre la cassette et les rayons) Plus loin dans le travers je le rattrape à nouveau, tandis que Paulo avec son 29e (partis en2e vague) me colle au train. Dés sa demande je le laisserais passer en m’arrêtant.
Alors que je suis dans un bon rythme et dans un bon groupe peu avant d’atteindre Utelle la mal chance me poursuit à nouveau et pour la 4e fois en course cette saison ….je crève (de l’avant)
1 mn plus tard c’est réparé. J’ai vidé une cartouche de gaz. Le pneu est sur gonflé au départ à environ 4.bar, mais le temps que le trou se bouche, la pression se stabilisera à environ 2.0bar, car toute la course je sentirais le pneu avant un peu dure. C’est pas plus mal comme ça.
J’arrive enfin sur la fameuse marche d’Utelle que je me fais un plaisir de sauter, mais j’arrive sur 4 coureurs devant moi, roue dans roue et qui passent tous à pied. Comme en 2009 faute d’élan et ne voulant pas prendre de risque je passe (honteusement) à pied. Entre temps Jean-Marc et surtout Théo sont partis loin devant. Je sais que même si je ne les voient pas, je ne me suis pas arrêté très longtemps pour réparer, et que forcement je vais revenir sur eux.
Utelle 2h40

A partir d’Utelle je ne reverrais plus Jean-Marc, j’ai dû le passais lors d’un de ses arrêts au ravito. Mais je ne le sais pas et jusqu’à Levens penserais qu’il est devant.
Dans la première remontée sur la Madone, Greg de 1001 me rattrape. Il à pu réparer sa chaine, et a du faire un gros effort, car il reste à ma porté pendant un long moment (il finira à me coller 1/2h à l’arrivée)
Sur la piste en descente, là où se trouve un saut avec un photographe pas loin, j’aperçois au loin Théo. Sans forcer je reviens sur lui. Sur le petit raidard qui nous amène sur la première route (avant le portage) il passe à pieds alors que sans forcer cela passe à vélo. Je me dis qu’il à un gros coup de moins bien. Je voyais bien qu’en début de course (avant le Brec) il relançait sans cesse pour me distancer dans chaque bosse, voyant que je grimpais moins bien à ce moment de la course.
Juste avant de commencer le portage il reste un bout de sentier, Theo passe à pieds et moi pour bien lui montrer que j’ai du jus, je passe à vélo et attaque le portage devant.
Là, 3 solutions s’offrent à moi. Monter par le sentier en roulant, monter par le portage ou droit dans la pente. Bien entendu je choisi la dernière solution.
Et comme dans le Brec d’Utelle ce n’est qu’une formalité, je suis encore une fois étonné d’atteindre si vite ou dû moins sans effort la route. Je grimpe la route les bras posés sur le cintre afin de me détendre et suis tout heureux d’être déjà là sans aucune fatigue. La gestion de l’effort est en marche et tout se passe pour le mieux pour l’instant. Je pense retrouver foued pour un graissage de la chaine comme les années précédentes, mais non, personne. Je prend 2 verres de coca et au moment où je repars arrive Théo qui s’arrête à son ravito. Je ne le reverrais que l’arrivée franchie. Mais je ne sais pas qui est devant ou juste derrière moi dans ma catégorie. Cela pourrait être stressant, mais non. Je garde ma conduite jusqu’au bout. C’est-à-dire gérer jusqu’à pont de Cros.
La Madone 3h15

J’attaque le premier passage hard dans les rochers pointus à pieds, je ne prend aucuns risque. Un peu plus bas ça passe tant bien que mal sur le vélo. Puis arrive le nouveau tracé droit dans la pente, je fais une erreur et me rattrape de justesse, attention calmos. On peut tout perdre bêtement ici. Je repars mais ma roue avant fait un drôle de bruit. Je pense savoir d’où cela vient. Je m’arrête et resserre le blocage rapide en me brulant au passage la main droite sur le disque chauffé à blanc.
Christophe Midière en profite pour me passer. Je suis vraiment surpris de le voir à ce niveau, je me dis tout à coup que je ne dois pas avancer vite, où alors qu’il est partit trop fort.
Après cette descente technique arrivée dans le sous bois je passe quelques rampes sur le vélo, mais aussi 2 courts passage à pieds que je passais à vélo en 2009.
Je n’ai plus la même condition qu’il y a 2 ans, mais je suis devenu sage. Je fais avec mes petits moyens et essayant d’en tirer le maximum.
En contournant la Madone j’arrive sur le sentier tout droit et tout plat (un des rares de toute la course) où en 2009 je m’était pris à pleine vitesse, la plus grosse boîte de ma carrière. J’avais eu sur ce coup une énorme chance de ne rien casser et surtout, rien taper avec mon corps désarticulé et projeté à plusieurs mètres de distance.
Après ce passage arrive une portion cassantes où 3 vélos à gros débattement me passent assez facilement, dont le 2e junior (de Colo mars) Dans le technique je ne perds pas grand-chose voir même je reprend du temps à certains gros débattement. Mais dans le rapide/cassant là je n’y peux rien. Je suis chahuté en perte d’adhérence et tout le temps en contrôle. J’y laisse une énergie inutile. J’en profite d’ailleurs pour ralentir, ménager la mécanique, les pneus et surtout je fais baisser les puls. La gestion de l’effort, encore et toujours.
La remontée sur sentier avant de rejoindre le GR5 et la descente sur le Pont de Cros s’avère moins pénible que prévu. La descente qui s’ensuit puis celle dans les marnes sont avalées tranquillement en récupération. Arrivée en bas à la maison je me, trompe de sentier, mais réalise mon erreur rapidement je ne perdrais que 30s.
La descente du GR5 jusqu’à la rivière me fais peur, par pas sa technicité mais j’ai peur de crever à nouveau, j‘allège au maximum ma monture. Je passe les dernière épingles gauche/droite avant d’arriver sur la route sans encombre. La petite boucle sur la route, le dernier sentier et le pont. Ca y est la randonnée est terminée, la course commence.
Pont de Cros 4h23
J’attaque le portage et reviens sur Christophe Midière, comme à son habitude il est toujours en train de faire l’imbécile et de parler. A un moment je pense qu’il me parle tout en portant son vélo juste devant moi, mais non…..il est au téléphone avec sa femme et la renseigne sur ses temps estimés de passages.
Estimant que la rigolade est terminée, je le passe et prend mon rythme de croisière. Je le distance facilement et j’entend tout à coup au loin 2 épingles plus bas « enfoirééééé »
Je vais grimper la montée de Levens à moitié sur le vélo et l’autre à pieds, ou plutôt 3/5e à vélo. J’ai eu la satisfactions de rattraper et lâcher définitivement le 2e junior qui passait à pieds, là où je continuais sur le vélo. Ha ces jeunes. J’atteins la route de Levens où j’ai positionné stratégiquement mon unique ravito perso. Je suis dans un état de fraicheur assez étonnant. Mario mon ami ravitailleur est là présent comme chaque année, à l’heure et à l’endroit prévu. Il à tout mon matos. Dans la descente du col d’Andrion j’avais perdu mon bidon de 600ml de « overstime 640 » Je suis donc content de retrouver un 2e bidon ici. Je suis tombé en panne d’eau quelques dizaines de mètres avant mon ravito, incroyable. Pendant que Mario me remplit mon « Camel » je bois un Red Bull (250ml) avec plaisir. Il me demande s’il doit remplir à raz bord, je lui répond, non juste 1.5L d’eau, ce sera ma seule erreur du parcours. Comme je viens de retrouver un bidon de 600ml en plus, je pense que ça sera suffisant. Ca ne le sera pas. Le vélo marche très bien, il lui manque quand même de l‘huile sur la chaine, mais j‘ai oublié de la donner à Mario. Elle est restée dans la voiture de yoram.
La gourde est remplie, le bidon en place, j’ai terminé le Red Bull, je repars donc aussi tôt. L’arrêt tout compris n’a pas dépassé 2mn.
Levens 4h58

J’attaque le petit portage sur quelques mètres, puis je ferais tout à vélo jusqu’au sommet, mis à part 2 petites marches (que je passais à l’entrainement) j’atteins le second portage plus long celui là et comme d’habitude sans aucuns problème (merci les milliers de mètres de D+ avalés cet hiver en trail)
Je suis enfin sur la conduite d’eau et me rappel à l’entrainement avoir dis à yoram de bien récupérer ici, car après ce sera impossible. J’applique donc me conseils en enroulant sur le 40 dents, mais sans forcer. Arrive le petit bout de piste qui grimpe puis redescend afin de rejoindre la piste du férrion. Encore un moment de récup, à un moment j’ai un doute, je pense avoir loupé l’embranchement, je regarde autour de moi et juge qu’il faut continuer, ça y est le sentier est là à ma gauche nous sommes dans le dur.
Et toujours du portage qui me font du bien car depuis le début je n’ai pas de bonnes jambes. Je n’ai plus la pèche que j’avais sur les XC (surtout à Breil) et donc sur le roulant je ne suis pas performant, du moins pas à mon niveau. Le passage en sous bois fait du bien. Même si je ne souffre pas de la chaleur et la supporte incroyablement bien. Je ressent cette fraicheur qui fait que la course devient pour un moment moins dure. Dernier petit portage, la superbe descente en sous bois, le plateau des chasseurs où je prend 2 verres de coca., et repars sans reprendre de l’eau.
Plateau des chasseurs 5h53

Finalement on ne fait pas la boucle que l’on à faite en reco, mais ne prend pas non plus droit dans la pente, un mixte des deux en fait. Je passe le raidard sur piste assez facilement, mais sur le 22x34 tout de même. Arrive la petite descente et le portage du col du travail. Je passerais cette portion moitié à pieds et moitié à vélo.
Col du travail 6h09

J’attaque le portage/poussage/roulage de colla bassa avec un coureur dans ma roue. Je grimpe bien à pieds sans faiblir mais sans me mettre la pression. J’entend le gas derrière, respirer à fond, je sais qu’il ne tiendra pas le rythme imposé. J’ai fais cette parti de l’épreuve à 4 reprise à l’entrainement. Mais c’est la première fois que je la trouve si longue, très longue. J’entend derrière moi le type jurer « mais ça n’en finiras jamais ce truc » J’atteins enfin colla bassa, reste à bien passer la descente très technique derrière.
Colla Bassa 6h31

J’attaque la descente en confiance, j’aime bien ce passage. A l’entrainement je passais bien même si François le cousin allait plus vite. Mais aujourd’hui à ce moment de la course je commence à fatiguer. Je n’ai plus la même agilité et les reflexes qui vont avec. Je m’engage à un moment dans un passage difficile bien trop vite, je freine et…..le vélo accélère. Mon pneu arrière pratiquement lisse glisse sur cette surface dure et granuleuse. Je me prend une grosse gamelle. Je m’ouvre légèrement un doigt, le cintre est à l’équerre et le câble de vitesse avant est sortie de son logement. Je redresse le cintre sans le dévisser, pas le temps de sortir les BTR que j’ai quand même pris soin de placer dans mon maillot plus tôt que dans le Camel. Je ré engage le câble et repars. Quelques mètres plus loin je m’arrête à nouveau, le câble de vitesse arrière est également sorti de son logement, je répare et repars. Je me calme et reprend un rythme un peu plus coule afin de ne pas tenter le diable. J’atteins enfin plan d’Ariou après une nouvelle récupération sur la toute.
Plan d’Ariou 6h48

La remontée par la route jusqu’au sentier de la rhoièrre se fait par une route, autre que les 2 passages effectués en reco. C’est plus court je pense. Le sentier se passe sans problème. J’avais bien repéré à l’entrainement les cassure dans la pente, là ou il faut un tout petit braquet pour remonter après être descendu. Je passe à vélo malgré la fatigue tandis que le gas dans ma roue se plante et passe à pieds (merci les recos)
J’atteins la route, Rémy le marseillais avec qui en compagnie de yoram et François j’avais fais la reco (le 7 mai) me passe. Ni l’un ni l’autre ne se reconnait à ce moment de la course. Je rattrape un gas qui faisais le forcing quelques minutes plus tôt et qui maintenant coince méchamment. Un coureurs venant de la 3e vagues me passe avec une facilité déconcertante, il est vraiment costaud. Je pense que c’est le 1er, car je n’ai pas souvenir de m’être fais dépasser par un N° au delà de 600. Je monte pourtant à une Bonne allure et arrive à Aspremont avec encore de bonne sensation.
Aspremont 7h11

Je m’arrête au ravito d’Aspremont, prends mes 2 derniers verres de coca sans savoir que mon Camel est pratiquement vide. Je vais payer un peu plus tard l’erreur que j’ai faite au ravito de Levens, qu’en j‘ai refusé que Mario me remplisse le Camel de 2l d‘eau.
Dés l’entame du sentier je n’essai même pas de passer à vélo. Je porte d’entrée. A l’entrainement quand je passe le début à vélo et que j’enchaine la suite en portage je mets 7.5mn pour atteindre le sommet. En prenant d’entré le portage et à fond c’est 10mn de déboursé. Lors des recos pour la TransV je mettais 12mn. Pile poil le temps d’aujourd’hui.
J’atteins ce sommet sans trop de difficulté, mais je viens à mis parcours, de tomber en panne d’eau.
Col d’Aspremont 7h23

J’attaque ensuite une des parti que je n’aime pas. La petite remonté sur le GR où l’on ne peut pas bien rouler. Déjà qu’à l’entrainement c’est compliqué, alors aujourd’hui…
La descente se fait en prenant un maximum de précaution. Je ne tiens absolument pas à crever si près du but. Tans pis pour la légère perte de temps. Finalement on passe par zongo (j’aurais préféré « haute tension » ou d’après François, j’étais passé vraiment fort à l’entrainement) mais bon, il faut faire avec. Je rattrape un gas qui passe tout à pieds. Je passe tout sur le vélo, mais avec une dépense d’énergie incroyable afin de tenir le guidon dans l’axe. Pour la première fois depuis les vélo rigide, je sens mes bras travailler. Malgré l’effort ressenti dans les avant bras je garde le rythme jusqu’en bas (merci les pompes/abdos par centaines)
Après l’air st Michel j’arrive au Giaines où je repense aux 16 clous que nous avons pris, répartis sur les 6 vélos lors de notre reco avec les marseillais. J’avais pensé passer à pieds, mais finalement, je me dis que Georges à dû faire nettoyer le terrain, car François l’a mis au courant. Et d’autres part, une centaine de coureurs est déjà passée, il ne doit plus rien rester sur le sentier.
Les Giaines 7h46

La descente jusqu’à la route de l’air St Michel se fait sans soucis. Je commence à avoir soif, mais il n’y a plus de ravitaillement. Je jette des coups d’œil à gauche et à droite afin de trouver quelqu’un qui fait l’assistance et qui aurait de l’eau, mais je ne vois personne, mis à part les spectateurs et les commissaires de couse.
J’attaque donc la jungle en sachant que jusqu’à st André je n’aurais plus d’eau. Je fais le premier bout droit à pieds, je sais que mes pneus ne sont pas adapté, de plus je commence à fatiguer, surtout depuis que je n’ai plus à boire. Le 2e passage se fera sur le vélo, j’enchaine avec la boullasse, puis je passe le 22x34 et attaque à droite le sentier qui remonte dur. Je suis content, j’arrive à tout le passer sur le vélo, j’enchaine le faut plat tout en récupérant, derrière moi un autre coureur passe à pieds. J’arrive au passage de l’échelle (qui d’ailleurs n’existe plus) J’avais calculé à l’entrainement que je gagnais 45s en passant dans le trou, plu tôt que de faire le détour. Le gas derrière fais comme moi, quand je sors du trou il arrive sur l’obstacle. Il me regarde l’air de dire « un petit coup de main ? » je prend mon vélo et continu droit devant. Il n’est pas en danger, donc chacun ses problèmes, je suis bien passé seul, et puis la fatigue et le manque d’eau se font de plus en plus sentir. Après la dernière descente sur St André que je connais par cœur je scrute les personnes sur la route afin d’obtenir à boire.
St André 8h11

Rien pas d’eau, j’attaque le bout de route, tête dans le guidon afin de rejoindre le paillon,, quand tout à coup je donne un coup de frein brutal, changement de direction au dernier moment, je viens d’apercevoir du coin de l’œil (encore vif) une jeune femme sur le bord de la route à ma droite avec le coffre de la voiture ouvert. Je m’arrête demande de l’eau. Et c’est avec soulagement que je lui sèche la moitié de la bouteille, prévue je suppose pour son mari.
Je m’engage dans le paillon avec un master 50 dans ma roue. Je ne le sais pas sur le moment mais il terminera 2e de ma catégorie à 5mn. J’ai devant moi un autre coureur que je prend en point de mire. Il est plus puissant que moi, mais il à l’air de ne pas connaitre le paillon. Il fait des erreurs, roule dans les galets mous, tandis que moi, je profite du moindre bout de vase séchée, sur lequel je sais trouver un bon support de roulage. Il quitte la trajectoire direct, bref à ce moment de la course il laisse pas mal d’énergie pour rien. Il sait que je suis derrière et se met la pression. Je veux à tous prix rester à son contact, je sais que sur la route il lui sera impossible de me lâcher, mis à part peut être au sprint.
Arrivée à la sorti du paillon (à la barrière) je prend soin de poser le vélo pratiquement en même temps que lui afin de coller à sa roue dés l’accélération finale sur la route. Mais paradoxalement, contrairement à ce que j’aurais fais, il n’accélère pas. Je viens à sa hauteur et décontracté car je sais à ce moment que je fais au moins un podium, je lui dis « ça y est on tient le bon bout » il me regarde et tout à coup s’écrit « Michel » et moi « c’est incroyable de se retrouver là » d’autant plus qu’on a fait un bout de chemin ensemble sans se reconnaitre. Je passe devant et lui « aller on rentre ensemble » mais il me dis qu’il est cuit. Il se place dans ma roue et dans le tunnel du paillon j’envoie le plus possible, ça roule bien. Mais il ne suis pas. Je l’attend, il se replace dans la roue, j’accélère progressivement et là sa suit. Je vois au loin un coureur, mais je commence à peiner. Je demande à Rémy de passer devant quelques secondes mais il n’a plus de force. Je repasse devant et sur cette accélération progressive je le perd à bouveau. J’hésite, que faire. Je l’attend, ou je pars chercher le gas de devant tout seul. Voyant qu’il n’en peu plus j’accélère franchement dépose le gas qui se trouvait depuis un moment en point de mire, et rattrape dans la vase en sortie de tunnel 2 autres adversaires. (dont Stéphane barbéria recordman de la monté du Col de Vence 17x/24h)
Pendant que les deux s’empêtrent dans l’eau profonde, je choisi l’option de sortir de l’eau par la gauche, alors que la rampe d’arrivée est sous nos yeux mais à droite. Sur les galets je prend le vélo sur le dos et me mets à courir en sprint, en faisant le tour de l‘étendue d‘eau et en entendant clairement « allez papa« . J’ai juste le temps d’apercevoir ma femme et ma fille venues m’encourager. Sur la rampe je me retourne et vois que mon suiveur est à quelques mètres, mais c’est terminer l’arche d’arrivée est là, je la franchis assez fatigué par le sprint, en 110e position et 1er 50/54ans. En apprenant mon classement au micro, j’ai versé une petite larme dans les bras de ma femme et ma fille. La tension nerveuse était en train de partir doucement.
Ce qui veut dire que TOUS les coureurs devant moi sont plus jeune !
Nice arrivée 8h32

Sacrée journée:
Le premier objectif sur cette course était annoncé depuis 6 mois à tous mes amis. Un podium si non rien. Par 2 fois je l’ai loupé d’un cheveux, cette année qui risque d’être la dernière, je voulais absolument y parvenir. Avec une victoire à la clef sur cette épreuve de légende pour ma dernière participations je ne pouvais rêver mieux. C’est quand même ma dixième participations étalée sur 23 ans de compétitions VTT.

Le deuxième était de faire moins de 9h sans trop y croire. Réussit également de belle manière

Le troisième et dernier était si possible de rentrer dans les 100, j’échoues pour 10 place et au vu des temps, sans le manque d’eau et la fatigue qui s’ensuivi, ça aurait était largement possible, mais bon.

Problèmes rencontrés:
1 saut de chaine
1 crevaison (réparée en 1mn)
1 chute

Consommation:
2 litres de Malto (over time)
1.5 litre d’eau (evian)
1 barre de céréale 25g (carrefour)
2 gel salés 20g (over time)
2 verres de Coca-cola à la Madone
1 Red bull (250ml) à Levens
2 verres de Coca-cola au plateau des chasseurs
2 verres de Coca-cola à Aspremont

Course:
84.9km pour 2920mD+

Pulsations cardiaque:
159bpm de moyenne et 180bpm maxi pour 8h32mn à 50ans.

Entrainements depuis le 1er janvier et jusqu’au départ de la TransVésubienne:

Vélo de route + Trail + VTT = 119h pour 47.480mD+

Vélo:
Giant anthem X de 2009 pesé à 11.350kg. (120mm/100mm)
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Incroyable ce qu'il peut parler !!
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MessagePosté le: 31/05/2011 20:01:44    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
C'est avec beaucoup de respect que je te dis merci pour cette page d'expérience et d'histoire...
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Manu de la barque
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MessagePosté le: 31/05/2011 20:05:43    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
moi j'ai pas encore lu, je me le réserve comme histoire avant de faire dodo...!mais respect déjà
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si ça passait c'était beau!!! J'ai beau être matinale j'ai mal.
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Gillou
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MessagePosté le: 31/05/2011 21:44:45    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
Shocked Pitaing Mickey, déjà finir, en plus avec une première place de catégorie et un temps plus que très respectable, mais tu nous pond un article digne d'un mag ...!!!

BRAVO !!! Y'a pas à dire, t'es quelqu'un ...
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jéjé
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MessagePosté le: 31/05/2011 22:17:02    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
MERCI MICKEY
à la lecture ce ce compte rendu je t'ai senti comme pacifié, moins tendu, en lutte avec toi même mais moins en guerre avec les autres ... peut-etre juste une impression !
BRAVO
bravo pour ta course
bravo pour ce compte-rendu
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MessagePosté le: 31/05/2011 22:21:08    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
Plus besoin de faire la transvé, Mickey nous la fait vivre "comme si vous y étiez". Bon ok la douleur, les crampes et la souffrance en moins (même si j'avais soif pour toi sur la fin ... ) Merci pour ce super C.R. & encore braco
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MessagePosté le: 31/05/2011 23:20:45    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne Répondre en citant
jéjé a écrit:
MERCI MICKEY
à la lecture ce ce compte rendu je t'ai senti comme pacifié, moins tendu, en lutte avec toi même mais moins en guerre avec les autres ... peut-etre juste une impression !

Tu as parfaitement résumé ce qui émane de moi depuis quelques temps. Je me suis assagi, peut etre l'age (la cinquantaine) ???
Dison que j'ai fais un gros travail de sophrologie sur moi même. Pendant les 2 mois de préparation à la transvesubienne j'ai orienté mes pensés sur un autre objectif plus lointain. J'ai donc pendant 2 mois préparé "physiquement" ma course mais sans le désagrément du stress, car mon esprit était accaparé par un défi (que je ferais en septembre) et qui par son éloignement dans le temps ne m'affecte pas encore au niveau du stress. Chaque fois que je me voyais mentalement sur le vélo et sur le parcours de la transvesubienne, je pensais imédiatement à mon futur défi. Ca à marché au dela de mes espérances. Même si physiquement je n'étais pas au top comme en avril sur les XC (ou en 2009 sur la TV), j'ai su grace à l'expérience tirer profit de mes acquis. L'expérience, la sagesse et la décontraction réunis peuvent parfois faire des miracles.

MERCI à tous pour vos commentaires.Et BRAVO à remy pour sa place. L'avenir est devant toi. Tu as encore une bonne marge de progression.
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MessagePosté le: 11/12/2017 21:37:56    Sujet du message: 29/05/2011 | Transvésubienne
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